vendredi 25 novembre 2011

Happy everything!



Ce qui est magique avec Facebook, c’est cette facilité déconcertante à vous transmettre ces quelques vœux de manière...disons... directe, groupée, et, sans doute un peu brutale.
Je sais, je suis en avance. Au moins, ce message ne sera pas noyé parmi tant d’autres.
Alors j'y vais: Joyeux noël, Bonne année, Happy birthday for all of you, Happy eastern, Joyeuse Saint valentin et tutti quanti hein. Je vais pas passer mon année 2012 à me foutre des obligations dans les pattes à chaque jour qui passe quand même ?!?!
Bon ok, vous seul, isolé, ne me prendriez que quelques jours seulement. MAIS VOUS N’ETES PAS SEUL AU MONDE. C’est dur mais c’est comme ça.
On me dira encore que je suis tellement froide et égoïste. Je rajouterais même incroyablement je- m’-enfoutiste !
Et pour les plus susceptibles d’entre vous, c’est pareil. Pire même, vous me cassez les couilles à vous compliquer la vie.
Et pour l’amour du ciel (quelle expression ringarde ! Ma grand-mère l’utilisait à chaque phrase) ne commencez pas à faire votre chochotte, y a rien qui m’agresse plus le haricot. Qui ça amuse de vieillir ici-bas ? A part les enfants ? PERSONNE. Alors Museau l’abeille, ok ?
Voilà. Ça c’est dit.
Quoi d’autre ?
Ah oui, les cadeaux !
Ben,  y en aura plus non plus. J’ai un peu forcé sur les voyages cette année (et celle à venir aussi d’ailleurs), je n’ai donc plus un bal. Et le peu qu’il me reste, il est pour moi. Mère Theresa vivait en Colombie, non ? Pas ici. Et j’ai pas de copains là-bas. Me vl’à sauvée
Voilà qui est dit aussi. Tout est si simple quand on dit les choses comme elles viennent, n’est-ce pas ?
Bon, si certains ont envie de me faire la gueule, qu’ils n’hésitent pas, ça me fera une sélection naturelle gratos. Merci d’y songer sérieusement.
Pour le nouvel an, ne pensez pas à ma fraise, ni à vos 40 célibataires sur le carreau, je n’y serai pas.
Pas envie d’user du bristol à vous inventer 1001 couilles en bavant des excuses bidons.
Mon égoïsme du jour s’arrête là.
En résumé (pour être sûre d'éviter tous malentendus), on oublie So et sa joviale compagnie pour toutes les fêtes obligatoires à venir. Il est évident que pour tout le reste, elle reste la première enthousiaste.
Merci à tous mes zamis, (enfin ceux qui restent) et à la famille (là, je suis quasi certaine de l'avoir, par ces quelques lignes, décimée)
Kiss & love
So
PS : Ne vous fatiguez pas à m’envoyer vos cartes de vœux, je n’ai pas de cheminée, et, franchement, je m’en fous de la bobine de vos mioches parfaits.
Pensez aussi à la pression que vous mettez sur les épaules de ceux qui ne répondent jamais à rien.
D’avance, je vous remercie,

Votre dévouée chieuse en chef.