mardi 30 août 2011

[Fragments d'un discours amoureux]



Et c'est une amoureuse qui commente


Pourquoi je ris? Y a rien de drôle à être maso!


Mais, finalement, ne suis-je pas une amoureuse du manque,
Une amoureuse de l'absence?


Tout, mais pas "adorable"


Ces petits moments là sont vulgaires. 
Comme des petites gifles en pleine figure.
Les grands débuts d'une petite fin.


"L'objet" est d'une infinie rareté chez moi. 
Je ne suis pas une prostipute de l'amour.
J'aime un. 
Et puis l'autre.
Longgggtemmmps après.
L'un ne remplace jamais l'autre.
Je n'aime pas l'amour. J'aime l'homme. L'unique dans son genre.
Voilà ma seule certitude.


Par contre, quand j'aime un homme, C'est l'Atopos complet!


No comment.


J'ai besoin d'entendre la fureur de l'autre.
Sans doute pour pouvoir exprimer la mienne.


Aucun couple ne me donne l'envie d'être un couple.
Optimiste, je sais pourtant que le modèle que j'ai en tête existe.


Petite baffe du jour: Laetitia (joli prénom pourtant)
Salope!


Empathique à l'extrême. Oui, bon.


Ne pas se prendre la tête. Ca passe ou ça casse.
On sait tous qu'un nouvel amour arrive toujours a balayer le précédent
Alors pourquoi paniquer?
Simplement parce que nous sommes des impatients.
Un peu con.


Avant j'aimais le coeur de l'un.
Et puis l'esprit de l'autre.
Aujourd'hui?
Je veux son corps aussi. Encore.
Et encore.


Fouiller. J'aurais donné une autre définition.
Plus sensuelle.
Plus charnelle.
Plus absolue.
Fouiller pour ne rien laisser au hasard
Fouiller pour donner du plaisir.
Fouiller l'autre pour qu'il se découvre.
Une définition plus altruiste en réalité.



No comment


Alors faut que ça s'arrête. Exit la culpabilité.
Les deux s'en trouveront libérés. 
Finalement.


Quand ça ne fonctionne pas, les solutions sont rares.
Où, si on continue, souvent, c'est pour de mauvaises raisons.


On ne l'emploie pas à sa juste valeur. C'est trop tard. Faut trouver autre chose.
Un truc plus archaïque. Un retour aux sources.


"Fuis-moi, je te suis & co", c'est pour les handicapés de l'amour.
C'est insupportable.
On s'aime, on se le dit
On ne s'aime pas, on se le dit aussi.


Dans tes bras.


Je l'emmerde l'opinion moderne.
C'est la classe de pouvoir se montrer sentimental parce qu'on aime quelqu'un.


Trop conne. No comment.


Les "Pourquoi" sont le début de la fin.
Autant le savoir.


Investie par le souci de la passion, je connais.
Réinvestie? 
Je n'y crois pas.


No comment.

3 mois pour te lire, mon gaillard, tellement j'y pigeais rien à ton truc là.
Armée de patiente et de rigueur, j'y suis arrivée. Et, jusqu'au bout avec ça.
Ce que j'en pense? 
1° Tu t'en fous, t'es mort
2° Cette mise à nu de l'amour est, plutôt, heuu comment dire? 
Une mise à mort.
Mais, honnêtement, je m'en doutais.
Ce livre, je le conseillerais, à toute personne, qui, comme moi, vit l'amour de manière (un peu) trop spontanée, et, qui, du coup prend le mur (un peu) trop de plein fouet.
Il aide à comprendre. Et donc à avancer.

Dis Roland, une question me taraude.
Et le cul dans tout ça?